Textes que j ai aimes
Posté le 20.06.2007 par rigellasanis
Berserkers et Ulfhednars font partie de ce qui est appelé plus généralement les berserkirs, ou guerriers-fauves. Les guerriers fauves incluaient une troisième classe de guerriers, les guerriers sangliers ou Svinfylkingar, mais il y a trop peu de documentation sur eux pour en parler dans cette page.
Les Berserkers sont des guerriers fauves ayant l'Ours pour totem, alors que les Ulfhednars ( ou Wulfens en germanique ) sont sous l'influence du Loup. Les berserkirs au sens large sont considérés bien souvent comme des guerriers prêtres d'Odin, et comme l'équivalent humain vivant des Einherjar, c'est-à-dire les guerriers morts qu'Odin entraîne dans le Valhalla. Néanmoins la façon brutale dont les Berserkers usent de leur force surhumaine pendant leurs crises se rapproche plus de la façon de combattre de Thor plutôt que de celle d'Odin, ce qui amène certains nordistes à placer les Berserkers plutôt comme les fils de Thor, et les Ulfhednars comme les fils d'Odin. Cette hypothèse semble confirmée par certaines légendes alaskéennes qui placent Odin comme le père des premiers loups : Freki et Geri, les deux loups qui l'accompagnent en permanence, et qui par leurs jeux le distraient de son ennui. Ce qui ferait d'Odin le père des Ulfhednars, qui lui vouent un culte permanent en portant sur eux des peaux de loup par dessus leur cotte de maille ( les Berserkers portent eux des peaux d'Ours directement sur leur peau nue ).
Les berserkirs combattent tous en état de transe, souvent interprété, à tord, comme résultant de la prise de substances hallucinogènes, d'hydromel ou de drogues. En réalité cet état de transe est provoqué par la remontée de l'esprit animal du guerrier au niveau conscient, ce qui équivaut à une incorporation de l'esprit animal ( ici Loup ou Ours ) par le guerrier. Le guerrier ne choisi pas d'être un berserkir, c'est le Loup ou l'Ours qui choisi ceux qu'il estime dignes de son Don, c'est à dire de sa fureur. Celle ci se manifeste généralement dès l'enfance ( vers 4-5 ans ), mais certains font leur première crise de fureur, ou de Rage, à l'âge adulte. A partir du moment ou les crises commencent, l'esprit de l'animal totem devient présent en quasi permanence dans le corps du guerrier qui peut alors entrer en crise à n'importe quel moment. Attention, je ne parle pas ici de crises de démence quelconques, ou d'hystérie ou de folie. Je refuse que cette page serve de justification à nombre de timbrés pour des actes de violence gratuite. Ces crises de Rage sont liées intimement à l'animal totem de la personne, et il existe d'autres totems à travers le monde ( entre autres beaucoup de prédateurs tels le lion ou le tigre ) qui peuvent donner des crises de rage semblables, mais il ne s'agit pas alors de la fureur des berserkirs, typique de la tradition nordique. Car les berserkirs ne sont pas que des guerriers, ils sont aussi des prêtres voués aux cultes des dieux nordiques, et plus particulièrement au culte d'Odin ( une fois leur initiation passée ils ne se coupent plus les cheveux ), ce qui leur vaut le nom de "Guerriers d'Odin". A ce titre, les berserkirs formaient souvent la garde rapprochée des rois de Scandinavie, toujours en troupe de 12 guerriers.
Être berserkir n'est pas réservé qu'aux hommes, il existe en effet des femmes Ulfhednars ou Berserkers, attestées déjà dans la mythologie nordique, et il en existe encore aujourd'hui. La plupart des berserkirs le sont de façon héréditaire. En effet l'aptitude à la fureur est un caractère héréditaire qui peut sauter une génération, et qui se transmet généralement à un seul des enfants du guerrier ( ou de la guerrière ) : à l'un des garçons s'il en a ( souvent l'aîné ), ou à l'aînée s'il n'a que des filles, ou si aucun de ses fils n'est digne du Don.
Les guerriers d'Odin étaient réunis en confréries, et chaque aspirant devait passer une initiation. Seule celle des Berserkers nous est parvenue grâce à la Hrolfs Saga Kraki. Lors de cette initiation, l'aspirant Berserker doit tuer rituellement l'image de l'ours, puis boire son sang afin que le pouvoir de la bête se répande en lui. Il devient alors un Berserker, et obtient en plus de la fureur le don de Hamrammr c'est-à-dire le pouvoir de métamorphose, qui lui permet de modifier la perception que les autres ont de lui, mais aussi de se décorporer et d'apparaître sous forme animale.
Les crises de fureur sont semblables chez tous les berserkirs. Ceux-ci entrent en crise plus ou moins vite selon la situation, et selon ce qui provoque la crise, la période de transition pouvant aller de quelques secondes à plusieurs heures. Pendant toute cette transition l'esprit "humain" du guerrier est toujours présent, et il ne s'efface que lorsque l'esprit animal prend le contrôle, et que la crise de fureur devient pleinement effective. Le changement visible en premier est le changement physique, tous les muscles du corps se tendent comme des arcs ce qui provoque une crispation des membres, entre autre au niveau des mains qui apparaissent alors comme de véritables griffes, et leur respiration devient plus saccadée. Les Ulfhednars subissent aussi un changement d'apparence du visage, leurs lèvres se retroussent comme les babines d'un loup, laissant voir leurs dents comme des crocs, leur visage devient rouge, ainsi que leurs yeux à cause l'afflux important de sang qui se produit pendant la crise, et leur regard devient aussi effrayant que celui d'un loup en colère. Les berserkirs peuvent aussi prendre des attitudes animales, grogner de rage ( comme les loups ), hurler comme des bêtes, mordre leurs boucliers, etc ... Ces changements physiques seront plus ou moins importants selon le degré de présence de l'animal dans le corps du guerrier. Ils sont aujourd'hui appelés shape-shifting, et ils servent à expliquer certaines légendes, comme celles des loups-garous par exemple.
Pendant la crise de fureur, le guerrier est insensible aux coups, et il développe une force surhumaine, ainsi qu'une capacité d'auto-guérison supérieure à la normale. Ses sens sont eux aussi décuplés, principalement l'odorat, leur endurance physique augment elle aussi, ainsi que leur instinct. Les Berserkers, possèdent aussi pendant leurs crises d'une vue panoramique impossible pour un humain normal.
Voici ce que dit l'Ynglinga Saga ( 6 ) à ce propos :
" ses hommes à lui ( ceux d'Odin ) allaient sans cotte de mailles, enragés comme des chiens ou des loups, mordant leurs boucliers, forts comme des ours ou des taureaux. ils tuaient les gens, mais eux, ni fer ni feu ne les navraient. C'est ce que l'on appelle la fureur des berserkirs."
Cette force surhumaine et cette invulnérabilité rend glorieux le fait de tuer un berserkir, puisqu'il s'agit de quelque chose de quasiment impossible lors d'une crise de fureur.
Pendant la crise les berserkirs "s'observent" comme détachés de ce qu'ils font, et ils peuvent commettre les pires atrocités sans en ressentir ni remords, ni regrets. Cette impression de détachement ( ou de "froideur" ), comme si l'esprit humain était la en observateur est typique de ces crises de fureur, et elle est provoquée par le fait que c'est l'esprit de l'animal totem qui a pris les "commandes", ce qui permet à l'esprit humain de se détacher un peu de son corps physique et de se voir parfois de l'extérieur ( le plus généralement dans ce cas, le guerrier se voit comme s'il se trouvait juste derrière son corps ). Par contre une fois la crise passée, les berserkirs deviennent très faibles, à cause de l'effort physique et psychique fourni pendant la fureur ( le détachement de l'esprit et son retour dans le corps après la crise sont quelque chose d'épuisant ), ils peuvent éprouver des remords pour leurs actes et ils redeviennent sensibles à la douleur. Ce retour à la "réalité" peut lui aussi prendre quelques secondes à plusieurs minutes pendants lesquels le guerrier peut paraître hébété, regardant le résultat de ses actes sans comprendre forcément que c'est bel et bien lui qui a fait ça.
Il y a néanmoins quelques différences entre les Berserkers et les Ulfhednars. Alors que les Ulfhednars combattent de façon séparée, à la manière d'une guérilla ( embuscade et tactique sont mises au service de la force produite par la fureur ), les Berserkers combattent au corps à corps usant de leur force de façon brute. Les Berserkers sont aussi caractérisés par une chaleur physique intense pendant leurs crises, ce qui les rend capable de supporter le froid mordant de la neige, même lorsqu'ils s'y assoient quasiment nus. Les Ulfhednars quant à eux ont un esprit de meute très fort contrairement aux Berserkers. Ce sentiment de meute peut aller jusqu'à créer des liens très forts entre frères et soeurs de meute ( leur permettant d'être en lien quasi télépathique parfois ), ces liens pouvant aller jusqu'à l'amour passionnel.
Morigane
__________________________________________
Paceque j'ai bien aimer ce texte .
Posté le 23.02.2007 par Rigel Las-Anis
Voila un petit poème (pour une fois). Comme vous avez du le remarquer j’aime pas trop les vers, mais celui la je l’ai adorer.
Il est de cette chère Kana, ma petite amie ( j’ en ait de la chance hein ? ^^ )
_____________________________________________
T'as les cheveux blonds
Un robe rose entièrement lissée
T'es belle et tu sens bon
Bref le parfait cliché
T'es une princess solitaire
Enfermée par ton père
dans un donjon bariquadé
Pour te trouver un fiancé
Alors tu l'attends toute la journée
Prostrée à la fenêtre en rêvant
Ce fameux prince charment
Qui n'as pas l'air préssé
Little princess, little princess
Dans ton donjon y a un dragon
Little princess, little princess
Mais tu préfère les garçons
Un jour il est enfin arrivé
Sur son cheval blanc haut perché
Avec sa cape et son épée
Lui aussi le parfait cliché
Il t'as demandé en mariage
Tu lui à montré le passage
Ou l'attendais le dragon
Il y est allé gentillement
Il brandit son épée
Le dragon avait l'air de s'amuser
Et sans que ton prince ai pu dire ouf
Le dragon déchéna son souffle
Little princess, little princess
Dans ton donjon y a un dragon
Litlle princess, little princess
Toi tu préfère les bonbons
Le dragon cracha son feu
Le chevalier repartit
En un eclair il avait déguerpit
Je crois qu'il était un peu peureux
Sale bête!Tu vas lui en toucher deux mots
Mais tu finis par le tuer
Avec ta pince à épiler
En fait c'était qu'un macho
Alors tu prends tes affaires
Ici y a plus rien à faire
Ca sert à rien de poiroter
Si ton prince à pas l'intention de se pointer
Little princess, little princess
Dans ton donjon y a un dragon
Little princess, litlle princess
T'aurais préféré un mouton!
Posté le 23.02.2007 par Rigel Las-Anis
Voila une petite phrases que j’ai adorée. C’est la phrases d’introduction du tome 5 de Bleach, de Tite Kubo :
"Je ne peut pas te protéger sans serrer un sabre dans mes mains.
Or, je ne peut point t’embrasser le sabre à la main."
Posté le 23.02.2007 par Rigel Las-Anis
Voici un extrait des commentaires qu’il y avait sur l’article « FF8 :Philosophie » .
J’ai trouver qu’il y avait des bonnes idées, alors je fait cet article pour que vous puissiez tous réagir sans limite de caractères due aux commentaires.
Si ça a du succès ... qui sait, peut être je ferait une catégorie « débat et échanges d’idées » ...
__________________________________
Kakagb : ouaaah, c'est un très beau texte, mais totalement en opposition avc ma pensée. je préfère connaitre l'amour et l'amitié et en souffrir, pluto que de ne rien connaitre..
Elizabeth :Ouais c'est pas faux! Mais ça depend aussi!Parfois ne rien connaître permet d'éviter des souffrances !
Kakagb : mais c'est triste de rien connaître! comment veux tu avoir de l'expérience si tu ne tentes rien? c'est ça pour toi vivre? ne rien essayer pour ne pas souffrir? cela fait partie de la vie, car sans souffrances, il n'y a pas de plaisir !
Rigel : C’est vrai que rien connaître permet d’éviter les souffrances, mais je pense qu’on perd beaucoup plus que l’on gagne.
Et je ne pense pas non plus que la souffrance et l’opposer du plaisir.
Pour moi la souffrance, tant physique que morale, n’est rien d’autre qu’un signal du corps ou de l’esprit pour montrer qu’ il y a un problème a résoudre.
Sans souffrance, on ne pourrait pas évoluer je pense.
C’est pace que les humain souffrait des maladie que la médecine s’est développée, c’est pace que ils soufrait du froid qu’elle a domestiqué le feu, c’est pace que les gamins souffrent d’ennuis qu’ils jouent avec tout ce qui leur tombe sous la main ...
D’accord, c’est un point de vue un peu triste de penser que le monde avance grâce a la souffrance, mais pas tant que ça en fait.
C’est certes un peu avilissant de penser que les humains ne peuvent avancer que menacer, mais reconnaître ses défauts, c’est le premier pas vers leur améliorations non ?
P.S. Si vous voulez répondre, envoyer le moi avec « me contacter », sinon vous aurez la limite de caractères des commentaires.
Posté le 22.02.2007 par Rigel Las-Anis
J’ai lu dans l’encyclopédie du savoir relatif et absolu, de Bernard Werber, un article qui m’avait fait réfléchir, j’ ai pas le bouquin sous les yeux, mais ça donnait quelque choses comme ça :
« L’Homme a connu trois grandes désillusions :
-La terre n’ est pas le centre de l’univers, mais fait partie d’un tout plus vaste.
-L’homme n’est qu’ un animal parmi les autres, qui a évoluer pour devenir ce qu’il est.
-Les arts et la philosophie ne servent pas a grandir l’humain ou a élargir sa perception du monde, mais a séduire des partenaires sexuels. »
Je sait pas si il avait des sources fiables, mais en tout cas faut avouer qu’ en les lisant ... on est forcé de reconnaître que ça dérange, Surtout ceux qui on un certain talent pour l’écriture ^^
Posté le 20.02.2007 par Rigel Las-Anis
Premier vrai article du blog (en gros un qui ne sert pas a débroussailler mes pensées contradictoires et chaotiques ... ).
Voici une petite image trouver sur Internet. C’est un monologue du héros du jeu, Squall, par lequel on voit sa psychologie. Pour ce qui parlent pas anglais, j’ ai fait une traduction (approximative) :
« J’ai construit des murs, une forteresse profonde et puissante,
Ou personne n’était capable d’entrer.
Je n’ai pas besoins de l’amitié, l’amitié entraîne la douleur.
Les éclats de rires et l’amour j’ai dédaigné.
Je suis un rocher, je suis une île.
Ne parlez pas d’amour, bien que j’ai entendu le mot avant.
Il dort dans ma mémoire.
Je ne veut pas troubler le repos des sentiments morts.
Si je n’aime jamais, jamais je ne pleurerais.
Je suis un rocher, je suis une île.
Et les rochers ne ressente pas la souffrance.
Et les îles ne pleurent jamais. »
J’ aime beaucoup ce texte, car il montre qu’ il y a toujours une raison au caractère des gens.
Si on reprend l’exemple de Squall, on est devant un personnage froid, sociopathe et en général pas très accueillant. Mais en cherchant plus loin, on voit que cette attitude est une protection, une carapace pour se protéger du monde.
Il faut quand même savoir que Squall est orphelin, et que sa seule amie dans l’orphelinat était Ellone. Lorsque celle-ci a du partir, il n’ a pu que se complaire dans une déprime qu’ il a contrer en se refermant aux autres. Plutôt que de ressentir joie et peine, il a choisi de ne plus rien ressentir du tout.
D’ailleurs, le cheminement de Squall dans sa recherche (involontaire d’ailleurs) des sentiments qu’ il a oublier est l’un des aspect les plus réussit du jeu.
Posté le 19.02.2007 par Rigel Las-Anis
Bon, dans celle la je mettrait tout les textes qui sont pas de moi mais que j’ ai beaucoup aimer.
Dans la mesure du possible j’essaye de donner le plus d’infos possible sur leur auteurs, mais je suis pas omniscient ... Donc si vous voyez un texte a vous, contacter moi soit pour me dire de l’enlever, soit pour me donner plus d’infos sur vous.